Avril 2017, une équipe se forme

Zineb Simon, ingénieure agronome, journaliste et maire adjointe chargée de l’Enfance à Fontenay-aux-Roses à la retraite, rejoint Les lettres Mouchetées pour représenter nos éditions en France.

Aïcha Chapelard, journaliste à Bordeaux, intègre également l’équipe pour participer aux travaux de corrections et à la communication.

Les Lettres Mouchetées ont pour vocation de publier des auteurs de tous les horizons pour raconter le monde dans tous ses états à travers des romans, des nouvelles, des récits, et a participer à l’essor du roman africain en créant une collection et en diffusant les titres.

« Lettre mouchetée » est l’autre nom donné au bois d’Amourette, un bois exotique tacheté de noir qui servait autrefois à la fabrication de caractères d’imprimerie en raison de sa résistance.

Qui sommes-nous ?

Muriel Troadec, née en 1968 à Abidjan, crée en décembre 2015 une maison d’édition à Pointe-Noire, au Congo : LES LETTRES MOUCHETÉES.
Elle commence par des éditions numériques, puis publie ses premiers livres au printemps 2016.

Son parcours s’est déroulé pour l’essentiel en Afrique de l’Ouest, puis de retour en France pour un séjour prolongé en 2004, elle vit dans la région bordelaise où elle s’essaye au journalisme régional, s’installe comme écrivain public pour rédiger des biographies familiales et collabore avec une maison d’édition, Les Vents Salés.

En 2015, retour en Afrique, au Congo-Brazzaville, où son père est né en 1939. Elle y voit un signe et décide de créer sa maison d’édition à Pointe-Noire, par passion des lettres, par amour des livres et avec la conviction qu’ils transmettent la connaissance du monde.

 Muriel Troadec (à droite) avec Bénédicte Froger-Deslis (auteur de “La Rue Est Mon Royaume”)

Emmanuel NGOMA NGUINZA SANZA LITTERAIRE – 2016

Les Lettres Mouchetées ont pour objectif de servir les auteurs et contribuer à faire connaître la nouvelle génération d’auteurs congolais et diffuser leurs œuvres à travers une collection dédiée : La collection Mbongi. (Mbongi représente le lieu de convergence pour l’échange, les débats d’idées … ).
Aimé Césaire, puis Léopold Sédar Senghor, ont défini la négritude comme l’ensemble des valeurs culturelles de l’Afrique noire, en un mot : une culture. Des générations d’écrivains ont emboité le pas aux maîtres à penser, tout en s’adaptant à l’évolution de leur contexte : colonisation, indépendance, dictature, révolution…

La littérature congolaise – au sein de l’espace littéraire d’Afrique francophone – est encore trop méconnue du grand public et de l’Occident.

Trois générations d’écrivains, romanciers, dramaturges et poètes se sont succédées depuis les années 50, parmi lesquels le doyen, Jean Malonga avec entre autres, son « Cœur d’Aryenne » publié en 1953, qui ouvrit une nouvelle voie en marge du courant classique de la négritude, en passant par Sylvain Bemba, « l’ homme-orchestre » dont les conseils avisés ont aidé bon nombre d’auteurs congolais à s’épanouir dans le cheminement de l’écriture, Jean-Pierre Makouta-Mboukou,  (L’homme aux pataugas), Emmanuel Dongala, (Les petits garçons naissent aussi dans les étoiles), Sony Labou Tansi, (L’anté-peuple)… à Alain Mabanckou,  avec son dernier essai, (Le monde est mon langage).